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Le monument aux morts

Dès 1920, la municipalité envisage la construction d’un monument aux morts en hommage aux soldats cenonnais morts pour la France. Mais, ce n’est que lors du conseil municipal du 19 mars 1921, que l’on décide du lieu où sera érigé le monument commémoratif.

Le monument aux morts de Cenon

En effet, Monsieur le Baron Alain de Montesquieu, riche propriétaire cenonnais, propose de céder gratuitement à la ville une parcelle de terrain dans le Bas Cenon d’une contenance de 390m², afin d’y établir une place publique et le monument des soldats morts pour la France. Cet emplacement, situé à l’angle du cours Victor Hugo et de la rue du Maréchal Foch, est jugé propice à l’édification de ce monument car positionné à l’intersection des voies conduisant aux principes quartiers de la commune. De plus, il est important pour le conseil municipal, que ce monument soit construit dans le Bas Cenon, car le plus grand nombre de victimes de la guerre habitait ce quartier. D’autant plus que le Haut Cenon possède le monument funèbre où reposent les dépouilles des soldats.

La municipalité vote ainsi la somme de 2 000 francs, mise à disposition du Comité du Monument des Soldats morts pour la France, pour l’accomplissement de l’œuvre.

Le 28 juin 1921, une somme de 390 francs supplémentaires est accordée pour l’acquisition du terrain. L’élaboration des plans est confiée à l’architecte de la commune (mobilisé mais revenu de la guerre) Monsieur Mialhe. Le monument est inauguré le 11 novembre 1923 par le maire Auguste Bussière, rendant ainsi hommage aux 167 soldats et aux familles cenonnaises touchées par le deuil.

Dans les années 1960, vu l’état de vétusté du monument aux morts qui risque de s’effondrer à tout moment, la municipalité engage une campagne de réhabilitation. Le 27 mai 1960, le conseil municipal accepte les plans et devis proposés par l’entreprise générale de constructions funéraires Marsault située à Bordeaux. Une somme de 75 000 francs est votée pour la construction du nouveau monument. Ce dernier est inauguré le 11 novembre 1960 en présence de Monsieur René Cassagne, maire et de Monsieur Depayre, président de l’Union Française des Anciens Combattants.